La chronique d’une célibataire pathétique sur Tinder une veille De St-Valentin
**Ceci est une fiction et de l’autodérision** C’est a priori pour sentir les battements d’ailes des papillons et pas du tout pour oublier ma dernière relation, non non, c’est pas pour ça, je vous jure!… que je déambule telle une louve dans les dédales de l’application Tinder. Une vraie tête de gélinotte huppée qui magasine les photos, à la recherche de celle qui clique avec ma définition de l’homme parfait, mon Georges Clooney québécois. Des fois, on sait jamais! En tout cas, je veux être celle qui met le grappin dessus, tassez-vous de là. Plusieurs nopes, pas beaucoup de likes. En compétition avec mes consœurs plus belles, plus jeunes et plus nounounes, je n’ai d’autre choix que de capitaliser sur ma beauté, que j’autoqualifie de classique, et sur une vie trépidante bien étalée sur les réseaux sociaux tel du beurre de peanut sur une toast bien chaude. Allons-y! Éric, 45 ans, pompier. Mon potentiel prince charmant se pointe à l’horizon, c’est un superlike! La question d’usage : — Que recherches-tu sur Tinder? — Bah, je …


